Le 1er mai 2012
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Méditez dehors. Les arbres sombres la nuit ne sont pas vraiment les arbres sombres la nuit, ils sont vraiment l’éternité dorée. J.Kerouac (Zen Poèmes)
Bienvenue dans la Sangha : Amedeo Daiko Endo
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La bonté des tigres
Quand le temps sera venu, naturellement Eido Shimano Roshi
Faire la paix Hozan Alan Senauke
En vrac
Retraite à la Demeure sans Limites avec Joshin Sensei : du vendredi 25 au lundi 28 Mai.
Dimanche 27 : Enseignements : les Maîtres du Dharma du lignage de Joshin (...)
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* De toute la tradition tibétaine, la 1ère femme à être nommée « Gueshé », l’équivalent d’un doctorat très spécialisé, est une nonne allemande, Kelsang Wangmo, après 21 ans d’études intensives, et de débats en tibétain. Tout le monde tibétain s’en réjouit, même si selon certains Maîtres : « Il est encore trop tôt pour qu’une femme atteigne ce titre... » ! Le conseil de Gueshé Kelsang à celles qui veulent marcher sur ses traces : « N’abandonnez jamais ! ».
Buddhadharma Spring 2012
* Nous ne (...)
"Le renoncement ce n’est pas d’abandonner les choses du monde, c’est accepter qu’elles disparaissent." Suzuki Roshi
Il n’y a ni passé, ni futur en dehors de nos esprits. Il n’y a rien de caché. Nous essayons comme des fous de trouver qqc appelé le "soi". Ce merveilleux soi caché. qu’est-ce qui est caché ? Nous espérons quelque chose qui va prendre soin de nous parce que nous ne réalisons pas que nous sommes déjà le soi. Il n’y a rien, autour de nous, qui ne soit pas le soi. Alors, que (...)
Croyez-vous que le doute sur l’implantation du Dharma ici en Occident, ou la tentative d’en faire une stratégie, démontre un manque de confiance dans le Dharma ?
A mon avis, pour parler de la confiance dans le Dharma, on pourrait aussi dire : connaître le goût du Dharma. C’est comme le goût du thé : amer, et pourtant doux. Il est nécessaire d’avoir expérimenté le Dharma pour en connaître le goût.Quand nous avons une expérience du Dharma, nous connaissons le goût du (...)
« La Nature de Bouddha se répand dans tout l’univers, existant ici et maintenant. Unissons-nous avec : Les Sept Bouddhas précédents, Dai Osho, le Bouddha Shakyamuni Dai Osho... »
Maggie Gluek : Ce sont les femmes du centre Zen de Sydney qui chantent une dédicace à la moitié de la cérémonie des chants de sutras. Je m’appelle Maggie Gluek et je suis une élève enseignante du centre Zen de Sydney.
Cette dédicace rend hommage aux ancêtres importants de notre lignage Zen, plus (...)
Il y a aujourd’hui plus de six cent groupes et centres zen qui suivent la tradition de la Sotoshu en dehors du Japon. Les formes de la « Sotoshu » sont tellement variées, avec d’un côté ceux qui « suivent et croient » en cette tradition, et de l’autre ceux que nous appelons des « pratiquants Soto Zen ».
Le Centre International du Bouddhisme Soto Zen ( à Paris) a été fondé afin de développer des activités de diffusion et d’éducation adaptées à une variété de (...)
: un exemple étonnant de recyclage, de travail en commun et de créativité pour un temple de Thailande. Merci à D.K.de nous l’avoir indiqué !
Récupération : vous changez d’ordinateur ? ( portable ou Netbook) ; vous achetez un nouvel appareil photo numérique ? La DsL récupère...et redonne à d’autres associations ce qui éventuellement serait en trop...Merci !
"Jokei Ni : Je suis actuellement en train de traduire un texte écrit par Aoyama Roshi dans les années 80. Elle a passé environ 3 semaines (...)
Les formes de cérémonie du Zen Japonais peuvent nous paraître gênantes et malcommodes, dit Ben Howard, mais elles sont une pratique puissante.
Dans la tradition Zen Rinzaï, le premier entretien entre élève et maître est un événement solennel favorable. Le vêtement approprié comprend non seulement une robe mais aussi les socquettes blanches ou tabi, qui couvrent pieds et chevilles.
Les tabi sont attachés par des crochets et des œillets situés sur la face interne des chevilles. Pour les (...)
Pensez-vous que nous, occidentaux, nous méprenons sur la facilité du Bouddhisme ? Ah, permettez-moi d’être franc. Je vous en prie. Il me semble que oui, en effet. Peut-être que c’est parce que nous ne prenons pas assez au sérieux les objectifs du bouddhisme. Si nous réalisons que le bouddhisme pose les questions fondamentales - la vie, la mort, la souffrance, la nature de la réalité-, comment pouvons-nous alors penser que ce sera rapide ou facile ? Je pense que ce que vous dites (...)