Zazen

Le 2 décembre 2007

S’asseoir. Et, c’est si simple, si délicat aussi, laisser aller en toute vigilance.
 
Entre ciel et terre, ça respire
Ça respire dans tout le corps,
Jusqu’aux pieds, jusqu’à la tête.
Dedans, dehors,
Puis le respir oublie le corps,
S’oublie aussi la tête,
Ni dedans ni dehors,
Seul un va-et-vient entre terre et ciel.
Terre et Ciel respirent
L’instant continu,
Seul temps réel.

Pierre

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