Connaissez-vous le Lundi vert ? Il est en place dans plus de 40 pays.

Remplacer la viande et le poisson chaque lundi par un repas végétarien. Un geste simple,
bon pour vous, bon pour la planète et bon pour les animaux !
Rejoignez-nous, rejoignez-les pour réfléchir à l’importance de ce que mangez.
Ce projet scientifique est mené par des chercheurs du CNRS, de l’INRA et de plusieurs universités françaises, et coordonné à la Maison des Sciences de l’Homme Alpes.

Plus d’infos : https://www.facebook.com/LundiVert.fr/

Pour une réflexion sur ce sujet, nous recommandons les livres de J. Porcher. A la fois éleveuse  et chercheuse à l’INRA, un chemin qu’elle raconte sur : https://jocelyneporcher.fr/devenir-sociologue-a-l-inra/

« J’ai trouvé un emploi dans une PME et j‘ai peu à peu installé un potager, monté une basse-cour et appris grâce à mes voisins et amis agriculteurs, à soigner, à tuer, à plumer, à dépouiller les animaux.

J’ai progressivement compris d’où venait ce que je mangeais sans me poser de questions.  Pour manger du lapin, du poulet, de l’oie à Noël, il fallait faire naître les animaux, les élever puis les tuer.
Non pas tuer du lapin mais mes lapins, mes poulets, mes oies… Est-ce que c’était bien ?
Est-ce que c’était juste ?
Pour mes voisins, cela l’était, sans conteste.
Pour moi, cela n’allait pas de soi.

Suite à une rencontre avec des chevrières, est née en moi l’idée que je pouvais abandonner le métier de secrétaire pour celui d’éleveuse.
Pourquoi ?
Car ma vraie vie commençait quand je sortais de l’usine.
J’ai commencé à travailler avec les chèvres dès que l’occasion se présentait. J’ai appris à faire naître, à traire, à soigner.
J’étais dans mon élément. J’ai acheté quelques brebis laitières corses et j’ai aménagé une bergerie, trouvé des terres à louer…

Progressivement, le troupeau a grandi et la maison est devenue une petite ferme… »
(Suite sur le site).