En tant que bouddhistes, nous savons que l’espoir ordinaire est basé sur le désir : désir d’un résultat différent de ce qui pourrait bien arriver ; nous ressentons comme un malheur de ne pas avoir ce que nous espérions.

Si l’on est dans ce schéma, nos attentes sont toujours là, quelque part à l’arrière de notre tête,comme l’ombre de la peur que nos souhaits ne vont pas être réalisés.
Cet espoir ordinaire est une expression subtile de peur et une forme de souffrance. Il ne s ‘agit pas de refuser la réalité, mais d’y faire face.

L’espoir plein de sagesse n’est pas irréaliste, mais il voit les choses telles qu’elles sont, y compris la vérité de la souffrance, dans son existence mais aussi notre capacité à la transformer.
Ce genre d’espoir apparaît lorsque nous réalisons que nous ne savons pas ce qui va arriver ; ce vaste espace d’incertitude est l’espace même où nous devons agir.

Joan Halifax.

Texte complet : https://www.montagnes-et-forets-du-zen.org/blog/oui-nous-pouvons-espérer

Si vous craignez une douleur ou une souffrance, vous devez examiner si vous pouvez faire quelque chose pour y remédier.
Si vous le pouvez, il n’y a pas lieu de s’inquiéter ; si vous ne pouvez rien faire, alors il n’y a pas lieu non plus de s’inquiéter.
Sa Sainteté Le Dalaï Lama