Daishin N°283 Mai 2022

pngtree-falling-pink-cherry-blossomこのほどを いふ
Konohodo wo / Hana ni rei iu / Wakare kana

« Merci »  !   Dire ma gratitude aux fleurs de cerisiers
lorsqu’elles s’éparpillent… Bashô 

Sommaire

Planning et Uposatha
Une séparation n’est pas une fin – Blog Matsuo Basho
La vraie nature des choses :
– Sutra de la Lumière Merveilleuse.
– Le jardin et la Vie. M.C.
– La cuisine au temple. A.C.
Et toujours Bashô

Illustrations : https://pngtree.com/freepng/falling ; pink-cherry-blossom-illustration_4547092.html ;
https://matsuobashohaiku.home.blog/tag/iris/
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/02/Basho_by_Buson.jpg;  
https://www.google.fr/books/edition/La_Sente_des_Contr%C3%A9es_secr%C3%A8tes/PGCbDwAAQBAJ?hl=fr&gbpv=0
stickgal.blog ; Joshin Ni ;
Calligraphie « DAISHIN » d’Akiko San

Et toujours Bashô

trhe pâris reviewLa fraîcheur –
J’en fais ma demeure
Et m’assoupis.

L’intégrale des haïkus : Ed.Points. bilingue français-japonais

fleur1 copie

Renouveau et
Verte feuille, jeune feuille
dans la lumière du soleil
Bashô

basho-senteMatsuo Bashō   (Traduction du japonais par Nicolas Bouvier),
Le Chemin étroit vers les contrées du Nord :
précédé par huit haïku, Genève/Paris),

Matsuo Bashō  (Traduction Manda),
Sur le chemin étroit du Nord profond,
Atelier Manda, 2004, 128 p.

 basho-haiku

Matsuo Bashō  (Traduction du japonais par Alain Walter),
L’Étroit chemin du fond, Bordeaux,
William Blake, 2008

La cuisine dans un Temple Zen :

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« Utilisez même une simple feuille de salade, de façon telle qu’elle manifeste le corps du Bouddha.
Ceci permet à son tour au Bouddha de se manifester  à travers la feuille ».

Le choix de ce passage a coïncidé avec un jour où j’étais tenzo (personne responsable de la cuisine) et prise par le temps comme d’habitude.

J’ai trouvé un reste de salade dans le frigo, l’ai divisé en deux et me suis aperçue au final qu’elle était flétrie, abîmée. A la hâte, j’ai retiré et jeté les pires feuilles. Quand j’ai revu mon geste, j’ai vu que je n’avais pris soin d’aucune feuille : pas de temps, et
un « ça ira pour ce soir »…

En lisant ce passage de Maître Dogen, j’ai compris que je devais y réfléchir. De quelle façon cette « simple feuille de salade » pourra-t-elle « manifester le corps du  Bouddha » ? Si je peux en prendre soin comme d’un trésor, lui porter attention, respect, en faire quelque chose de sacré.

La petite feuille que je lave,  je peux juste machinalement la regarder et si elle ne me  convient pas la jeter, ou bien alors je peux essayer de voir en elle, même abîmée, même flétrie, toute la salade, le jardin, l’univers entier.

Question de regard, c’est l’enseignement sur « maitri » : prendre soin.

Et puis, alors que je cherchais ce que pouvait bien vouloir dire « le corps de Bouddha » m’est revenu un haiku de Soseki :

La nature de Bouddha m’est apparue
toute entière contenue
dans une campanule blanche

Et immédiatement ce poème m’a ramené à l’esprit cette histoire où le Bouddha tient une fleur dans ses mains devant ses disciples. L’un d’eux sourit, il avait compris, vu plus loin que la fleur, vu l’univers entier dans la fleur présentée.

Alors cette phrase de Maître Dogen, je la reçois comme une invitation à regarder toute chose avec ce regard particulier.

C’est peut-être alors qu’on peut sentir qu’on n’est pas séparé, qu’on fait un avec ce que l’on regarde de cette façon, et qu’on peut, à notre tour,  sourire… ?

Anne Claire Seijaku

Le jardin et la vie

nouveau mage_1427748Lorsque je suis au jardin, en silence, je pense à La Demeure sans Limites et à ceux qui pratiquent chez eux – et puis je « retourne » à mon jardinage.
Le frêne est prolifique en graines, et donc généreux en petits arbres qui s’enchevêtrent aux framboisiers avec bonheur. Je leur demande pardon et je les enlève.
Rien ne ressemble plus à une jeune pousse de framboisier qu’un frêne de 10 à 15 cm. Cependant la tige de framboisier est plus jaune, et surtout elle est couverte de toutes petites épines, cachées dans les herbes. Il faut donc travailler sans gants.

Évidemment le toucher n’est pas confortable, il est quelquefois un peu douloureux.

fleur-pecherEn revenant du jardin, je me demandais, ce matin : « Peut-on traverser toute la vie avec des gants ? »

Marie-Claire

La vraie nature des choses

nouveau mage_1427748Disciples, quand j’observe humblement  la vraie nature des choses, toutes sont les  merveilleuses manifestations de la vérité du Tathagata.

Atome par atome, instant par instant, tous ne sont rien d’autre que sa mystérieuse radiance.

C’est pour cette raison que nos ancêtres vertueux ont accordé leur attention et leur respect à des êtres tels que les oiseaux et les bêtes.

Comment, alors, ne pas être  humblement reconnaissant pour la nourriture, la boisson et les vêtements qui nous nourrissent et nous protègent tout au long de la journée, étant par essence la peau et la chair chaudes des grands maîtres, la compassion incarnée du Bouddha ?

S’il en est ainsi même avec les objets inanimés, combien plus devrions-nous être gentils et miséricordieux envers les êtres humains, même ceux qui sont insensés.

Même s’ils deviennent nos ennemis jurés, nous injuriant et nous persécutant, nous devrions les considérer comme des Bodhisattva qui, dans leur grande compassion, emploient des moyens habiles pour nous aider à nous émanciper du karma négatif que nous avons produit au cours d’innombrables kalpas  à travers nos vues biaisées, et égocentriques.

Si nous éveillons en nous cette foi profonde et pure, en offrant des paroles humbles et en prenant sincèrement refuge dans le Bouddha, alors à chaque pensée s’épanouira une fleur de lotus, chacune avec un bouddha.

Ces bouddhas établiront des terres pures partout et révèleront le rayonnement du Tathagata sous nos pieds.

Puissions-nous étendre cet esprit à travers l’univers, afin que nous et tous les êtres sensibles, puissions également faire fructifier les graines de sagesse.

Sutra de La Lumière Merveilleuse.

Traduction de l’Anglais : Harada Roshi.

« Une séparation n’est pas une fin mais un commencement »

nouveau mage_1427748Inspiré par une brise chaude et un nuage de passage, à la fin du printemps 1689, Matsuo Bashô vendit ses quelques biens, ferma la porte  de sa chaumière et, avec Sora son compagnon de voyage, partit vers le nord pour ce qui deviendrait un voyage de neuf mois.

basho2Ce voyage se terminera par un livre qui rendra Bashô célèbre, Oku no Hosomichi,  奥の細道,  qui signifie « Route étroite vers l’intérieur » ou « Chemins vers l’intérieur » ou quelque chose de similaire.
Mais puisque 奥 , Oku peut aussi impliquer le cœur, il implique une recherche intérieure de sens, une quête spirituelle pour trouver ses vrais sentiments.

Bashô était vêtu d’un chapeau de bambou de paysan, pour se protéger du soleil et de la pluie.  Il portait une culotte blanche qui arrivait à mi-mollet, une tunique bleue et des sandales en cuir, qu’il décorerait plus tard avec des fleurs de printemps.

On dit que Bashô chevauchait un petit cheval, car il est représenté comme tel, mais il est plus probable qu’il marchait. Le cheval était un cheval de bât ou un âne, le genre que nous associons aux prospecteurs.
Il transportait les quelques provisions de Bashô, un imperméable, une couverture pour s’y enrouler et un peu d’argent, bien que Basho espérait vivre de la gentillesse de ceux qu’il rencontrait en chemin, car sa renommée était désormais bien établie dans tout le Japon.

Sora marchait à côté de lui. Leur voyage a commencé par des adieux et le bavardage des enfants du voisinage qui étaient sans doute jaloux des voyageurs aventureux.

Peut-être, pensait Bashô, que les adieux sont des commencements, de nouvelles rencontres, de nouveaux amis. « Une séparation n’est pas une fin mais un commencement », dit-il à ceux qui regardent vers l’avant et non vers l’arrière.

Le 5 mai le premier jour de  l’été dans le calendrier lunairejaponais, Bashô arrive dans la
plus grande ville du Tōhoku, Sendai.

Il avait alors parcouru plus de 200 miles à pied et ses sandales étaient bien usées ;        « Dans cette ville, il y avait un peintre du nom de Kaemon, Il m’a emmené dans différents endroits que j’aurais pu manquer sans son aide. Quand le temps est venu pour nous de nous dire au revoir,  il m’a offert ses propres  dessins de Matsushima ainsi que deux paires de sandales en paille dont les lacets étaient teints du bleu profond de l’iris. Ce dernier cadeau témoigne clairement de la véritable  nature artistique de cet homme ».

Ah, est-ce que ce sont des iris qui fleurissent
sur mes pieds, ou –
des sandales lacées de bleu ?!

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https://matsuobashohaiku.home.blog/category/spring/

Vesak

happyvesakVESAK 2022 : lundi 16 mai 2022, dimanche 15 au Sri Lanka.
En Inde, et dans les pays d’Asie du Sud Est, le jour de commémoration de la naissance, de l’éveil et de l’entrée dans le Parinirvana du Bouddha est nommé Vesak (du nom du deuxième mois lunaire du calendrier hindou, Vaisakha) et Buddha Purnima, soit la Pleine Lune du Bouddha.
Cette commémoration a lieu lors de la pleine lune de mai.

Traditionnellement cette fête est une occasion de réjouissance, et de réflexion sur deux points importants : la foi dans le Bouddha,  dans sa vie, dans ses Enseignements ; et l’importance de l’harmonie dans la Communauté, notamment entre monastiques et laïcs.

Les uns ne vont pas sans les autres : les monastiques ont besoin des laïcs pour vivre par les dons reçus, et les laïcs des monastiques pour enseigner le Dharma.

Parce que la fête de Vesak est traditionnellement reliée à la lumière -lumière des Enseignements du Bouddha, lumière du Parinirvana – nous pourrons allumer ce jour là
une bougie sur l’autel qui reflétera notre joie à suivre la Voie du Bouddha…bouddha-autel

Le Bouddha et Mara

h2p-allione-4 copieY a-t-il une autre façon de les voir que comme ennemis ?

Voici la réponse de Thich Nath Hanh :

Bouddha était dans sa grotte, et Ananda, son assistant, se tenait dehors près de la porte. Soudain, Ananda vit arriver Mara . Il en fut surpris, et souhaita immédiatement que Mara s’en aille. Mais Mara marche tout droit vers Ananda et lui demande de l’annoncer au Bouddha.

Ananda lui demande : « Pourquoi es-tu venu ? Tu ne te souviens pas qu’autrefois tu as été vaincu par Bouddha sous l’Arbre de l’Eveil ? N’as-tu pas honte de venir ? Va-t’en ! Le Bouddha ne te verra pas. Tu es le mal. Tu es son ennemi ».

En entendant cela, Mara se mit à rire. « Tu es en train de dire que le Bouddha a des ennemis » ?

Ananda fut très embarrassé.

Il savait que son maître n’avait jamais dit qu’il avait des ennemis. Ananda se sentit vaincu, et il alla annoncer la visite de Mara au Bouddha, en souhaitant que le Bouddha dise : « Dis-lui que je ne suis pas là. Dis-lui que je suis en réunion ».

Mais le Bouddha se réjouit en apprenant que Mara, son vieil ami, était venu lui rendre visite. « C’est vrai ? Il est vraiment ici ? » dit le Bouddha, et il alla en personne accueillir Mara.

Ananda était bouleversé.

Le Bouddha alla directement vers Mara, s’inclina devant lui et lui prit les mains (ses mains) de la manière la plus affectueuse.

Le Bouddha a dit : « Bonjour ! Comment vas-tu ? Tout va bien ? »

postraditionnalbuddhismMara ne répondit pas.

Alors, le Bouddha l’emmena dans la grotte, lui offrit un siège et demanda à Ananda de faire du thé pour eux deux.

« Je peux faire du thé pour mon maître cent fois par jour, mais faire du thé pour Mara ne me donne aucun plaisir » pensait Ananda. Mais puisque cette demande lui avait été faite par son maître, comment pouvait-il refuser ?

Ananda est donc allé préparer un thé pour le Bouddha et son invité, mais tout en faisant cela, il essaya d’écouter la conversation.

Le Bouddha répéta chaleureusement :

« Comment vas-tu ? Comment vont les choses pour toi ? »

Mara répondit :

« Les choses ne vont pas du tout bien. Je suis fatigué d’être un Mara. Je veux être autre chose. »

Ananda prit peur.

Mara continua :

« Être un Mara n’est pas facile. Si vous parlez, vous devez le faire de manière énigmatique, vous devez avoir l’air rusé et méchant. J’en ai marre de tout ça. Mais ce que je ne supporte pas, ce sont mes étudiants. Maintenant, ils parlent de justice sociale, d’égalité, de libération, de nondualité, de non-violence, tout ça. J’en ai assez ! Je pense que je ferais mieux de vous transmettre tout ça. Je veux être autre chose »

Ananda frissonna, craignant que le maître accepte de prendre son rôle.

Mara deviendrait le Bouddha et le Bouddha serait Mara. Une idée pareille l’attristait complètement.

Le Bouddha écouta attentivement et plaignit Mara. Finalement, il a dit d’une voix sereine :

« Tu penses vraiment qu’il est agréable d’être un Bouddha ? Tu ne sais pas ce que mes disciples m’ont fait ! Ils mettent dans ma bouche des mots que je n’ai jamais prononcés ; Ils construisent des temples ostentatoires et mettent des statues de moi sur les autels pour obtenir des bananes, des oranges et du riz sucré juste pour eux. Et ils me vendent et font de mon enseignement un article de commerce.

Mara, si tu savais ce que c’est que d’être un Bouddha, je suis sûr que tu ne voudrais pas en être un ».

Et le Bouddha récita un grand verset résumant la conversation.

Thich Nath Hanh La paix, un art, une pratique

木魚 « Dédier les mérites » ?

Qu’est-ce que cela fait exactement ?

Question :
Nous sommes encouragés à dédier les mérites de notre pratique à tous les êtres. C’est une belle idée, mais quel effet, le cas échéant, a-t-elle vraiment ? Et peut-on offrir quelque chose que l’on n’est même pas sûr d’avoir ?

Jetsunma Tenzin Palmo :
Dans les pays de tradition bouddhiste, le concept de punya a toujours joué un rôle important.
Habituellement traduit par « mérite » ou même par « bonté », punya désigne les résultats karmiques positifs de bonnes intentions et actions.

Cette croyance dans le pouvoir des actions méritoires est perçue comme une force éthique qui peut être dirigée vers n’importe quel objet choisi. Les gens se sont donc mis à « accumuler les mérites » et à s’en réjouir ; les mérites sont alors dédiés à autrui et ainsi partagés.
Cela nous encourage à accomplir des actes de bonté comme pratiquer la générosité et la gentillesse. Nous pouvons également nous réjouir des actes généreux que nous voyons les autres accomplir et les partager.

Bouddha boisAu début de la pratique formelle, nous prenons refuge dans les Trois Trésors et ensuite, dans les traditions Mahayana, nous récitons les vœux du Bodhisattva et nous nous rappelons que nous nous engageons dans cette pratique non seulement pour notre propre bien, mais pour le bien de tous les êtres. En d’autres termes, nous avons réglé notre GPS spirituel sur « l’illumination pour tous ».
Puis, à la fin de la pratique de ce jour-là, nous nous souvenons à nouveau de notre but en dédiant toute la bonté accumulée au bien-être et au bonheur de tous les êtres -ou à toute la planète et au-delà.

Ce sont des entraînements à la Bodhicitta, qui nous rappellent que notre pratique a un sens qui ne se limite pas à notre seul bénéfice. Même l’effort de pratiquer plutôt que de regarder la télévision ou jouer sur l’ordinateur est une bonne chose, et nous pouvons en ressentir de la satisfaction et de la joie, et souhaiter partager cette bonté essentielle avec autrui.
Nous pouvons dédier ces mérites, que nous comprenions ou non toute cette mécanique. Lancez-vous. Il y a tant de choses que notre esprit rationnel ne peut percevoir. Conservons un sens du mystère et ne soyons pas étroits et matérialistes.

Chemin herbeLe Dharma va au-delà de notre pensée conceptuelle. Ce n’est pas seulement une « belle idée », c’est aussi très pratique -le monde a cruellement besoin de bonté et d’énergie positive. Les pensées ont du pouvoir. Les prières et les aspirations ont de la force. Presque tout le monde ressent une atmosphère particulière en visitant des lieux sacrés tels que Bodhgaya ou Assise, malgré le chaos apparent ou l’aspect mercantile.
Des siècles de dévotion, de pensées tournées vers le sacré, y ont créé une énergie spirituelle palpable. De même, nous ressentons spontanément une profonde tristesse et une pesanteur lorsque nous visitons Auschwitz ou Dachau.
Nous nageons dans un océan de formes de pensée mais, comme les poissons dans l’eau, nous ne sommes pas conscients de notre propre environnement psychique.

Si nous pouvions le voir, nous saurions que la pollution psychique qui entoure cette planète est beaucoup plus dense que la pollution physique. Il y a tant de colère, d’avidité, de jalousie, de peur et de négativité générale dans la société, et tout cela est cultivé et célébré dans les médias.

Dans cette obscurité, nous avons besoin de lumière. Dédier notre énergie positive aide à rétablir l’équilibre et à apporter une appréciation joyeuse dans une situation apparemment désespérée. Goutte après goutte, le vase se remplit. Donc, par les mérites de cette pratique, puissent tous les êtres être heureux et exempts de souffrance !

Jetsunma Tenzin Palmo, Buddhadharma Traduction : Françoise
(Suite en novembre).

Un nouveau site pour La Demeure sans Limites :

kannon petiteTout beau, tout neuf : plus clair, plus lisible, plus de photos et de videos ; en plus des dates et du planning de La Demeure sans Limites, de Jôkei Sensei et de Joshin Sensei, vous trouverez des lectures, (textes de la Vie, des conférences, etc), des enseignements d’enseignants contemporains, et aussi les e-books ( » Flip-books », à lire sur tous supports) faits avec la Sangha de La Demeure sans Limites.
Vous pourrez aussi réagir et nous écrire, ou réserver directement votre séjour.

Les actualités du temple, de Joshin Sensei, des zendos.
Des liens vers d’autres sites qui nous semblent intéressants à partager.

Vous pourrez aussi réagir et nous écrire, ou réserver directement votre séjour. Tout devrait être prêt au 1er Avril.                   

Voici sa nouvelle adresse : www.larbredeleveil.org/lademeuresanslimites

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Jôkei Sensei