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Quelques brèves sur le Soto Zen japonais:








































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Depuis le 19 ème siècle, la plupart des religieux sont mariés. Le temple familial passe généralement de père en fils, parfois au beau-fils, plus rarement à la fille.

L'ainé des garçons est ordonné par son père. A la fin de ses études, il part dans un monastère (Eiheiji ou Sojiji, ou d'autres moins importants) où il restera de 2 à 5 ans-vivant pendant ce temps un "intervalle" de vie monastique-pratiquant zazen, étudiant les textes, apprenant les différentes cérémonies qu'il conduira plus tard.

Puis il rentre, se marie et prend la succession du temple familial -suivant l'importance de ce temple, il pourra ne garder que des activités religieuses: l'essentiel en sera toutes les cérémonies liées aux funérailles- ou bien il devra travailler à l'extérieur, le plus souvent dans l'administration, pendant la semaine, consacrant le W.E. à ses activités de temple.

Certains feront zazen ou enseigneront le Dharma ou la méditation, mais pas tous.

Bouddha MaitreyaMais il ya aussi dans les grands monastères un autre cursus: celui qui mène, non pas vers la vie et les activités de chef de temple, mais vers "Maître du Dharma"- pour ceux qui désirent se destiner à la pratique et à l'enseignement du Dharma. Il rempliront alors différents postes de responsabilités dans ces monastères. Quelques-uns, très rares, fonderont leur propre temple, comme Maître Moriyama. Pas de famille, mais une transmission authentique de Maître à disciple. Ce seront les seuls cas où le terme de "moine" peut être utilisée dans son vrai sens.

Il faut préciser que très peu de jeunes viennent spontanément vers la vie religieuse; ce fut pourtant le cas de Kishizawa Kojun Roshi, et de Moriyama Roshi.

Les nonnes, elles, ne sont pas autorisées à se marier (un principe qui commence timidement à être remis en cause). Elles sont très peu nombreuses par rapport aux religieux hommes -et leur choix relève plus souvent d'une décision personnelle. Après quelques années dans un couvent, soit elles repartent vers un temple, le plus souvent un petit temple de village -ou bien elles seront assistantes dans un plus grand temple. Bien que Maître Dogen affirme l'égalité des hommes et des femmes et que leurs titres et leurs formations leur donnent les mêmes possibilitésqu'aux religieux, les nonnes sont peu reconnues et mènent généralement une vie assez difficile. Il y a des exceptions bien sur. Dans notre lignage, la disciple de Kishizawa Kojun Roshi a été nommée successeur d'un temple très important.

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