J’avais depuis une semaine un beau vieux rosier à donner, en attente avec ses racines et sa motte de terre dans un grand pot. Je voulais le donner à une dame qui adore jardiner mais qui habite loin, et ne viendra finalement pas le chercher….ce matin, un jardinier était en train de ramasser des feuilles chez ma voisine, je lui demande s’il le voudrait pour chez lui, après qu’il m’ait gentiment donné des feuilles pour mon compost. Il me dit « Moi je n’en veux pas mais j’en ai déjà plein chez moi. Par contre, Isabelle serait contente de l’avoir ». Isabelle est une autre voisine, que je n’apprécie pas particulièrement car elle vient parfois sonner pour nous dire que notre chat Kikko vient souvent chez elle, que l’on ne sait pas bien s’en occuper, que l’on part en vacances sans s’occuper de qui va le nourrir (ce qui est faux bien sûr). Elle nous énerve car on la soupçonne de le nourrir en cachette. 
Bref, Isabelle sonne à la porte peu de temps après, accompagné du jardinier et me dit qu’elle est ok pour prendre le rosier. Ah, ne pas choisir à qui l’on donne, pas facile!! mais finalement, une pratique qui me ramène à la dernière retraite. Que ce rosier s’épanouisse dans son jardin! Et que je puisse   voir cette situation positivement !
Sabine

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