Ça a été une semaine de découvertes autour de l’acceptation, comment aller à la rencontre de nos difficultés à dire « oui » aux situations que nous vivons,  de nous-mêmes, des autres, de la pratique… Des « oui » qui sont des « peut-être », des « oui » qui sont des « non », des « oui-pas du tout » et des vrais « oui » aussi.
Puis les pratiques du sourire, la pause pour respirer, revenir à moi-même et metta, pour transformer ces résistances et m’ouvrir.
Le sourire est une sorte de magie, tout devient plus léger. En souriant aux autres, cela m’a rapprochée d’eux, a facilité la confiance, a réveillé des sourires autour.  Me sourire à moi-même : me recontacter, revenir à moi, une façon de dédramatiser et de changer le point de vue aussi. Et puis, en élargissant le champ d’action, commencer à sourire… ce matin à ce que je tombe de sommeil en zazen, aux bruits non-stop des travaux du bâtiment à côté, aux nouveaux boutons du cyclamen dans ce début d’automne …
La pause, ce moment de respiration, d’attention, m’a permis de devenir plus présente, plus ouverte, d’avoir l’espace pour observer ce qui se passe au-dedans et à l’extérieur, de n’être pas entraînée (autant!) par les pensées et les émotions.
J’ai un ami très passionné de la course à pied, le running. « Après avoir couru, la vie est belle : je me sens libre, vivant, léger, frais. C’est merveilleux ! ». En riant, je lui ai dit que j’éprouve ce bonheur-là avec le « pausing ». « Avec quoi ?? ». « Le « pausing ». C’est génial ! Tu dois essayer »!

Irène Toen

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