परिनिब्बान Zongchi :
Une des filles d’un empereur de la dynastie Liang, du 6ème siècle.      Elle devint la disciple du fondateur de l’Ecole du Chan, Bodhidharma. Dans le chapitre Katto –Enchevêtrement des Branches– du Shobogenzo, M° Dogen la nomme comme l’une de ses quatre héritier.e.s du Dharma ; et, bien que le lignage de Bodhidharma se continue à travers un autre, il insiste sur le fait que chacun des quatre a atteint la compréhension totale.
परिनिब्बान Shiji 6ème siècle
On retrouve son histoire dans « Collection des Ancêtres du Dharma », qui sont des koans, des histoires d’Eveil. Elle arriva une fois dans un temple, sans enlever son chapeau comme le demandait l’étiquette.  Elle dit au moine qui l’accueillit qu’elle ne l’enlèverait que si il lui « disait quelque chose ».
Il ne sut que dire, aussi elle partit,   et cela le poussa à chercher un véritable Maître.
परिनिब्बान Wujing Cang
Selon les sources de la Transmission de la Lampe, elle était inspirée par le Mahaparinirvana Soutra, ce fut elle qui le récita à Hui Neng, le futur 6ème Patriarche. Bien qu’illétré, il comprit intuitivement le sens du Soutra ; ainsi elle l’aida en confirmant son Éveil. Elle lui fournit un logement pendant quelque temps, avant qu’il ne rencontre le 5ème Patriarche.
qwanyin
परिनिब्बान Lingzhao 8ème siècle
La fille du célèbre Laïc Pangyun, elle même pratiquante. Tout au long de sa vie, elle voyagea avec ses parents, restant pauvres, cherchant les Enseignements, s’arrêtant pour pratiquer dans des grottes.  Elle est le modèle de Guanyin au Panier de Poissons – une des 33 représentations de Kannon, bodhisattva de la Compassion. La foi et la confiance qu’elle porte à sa pratique en fait une femme très admirée.
परिनिब्बान Ling Xingpo 8ème – 9ème siècle.
On trouve son nom seulement dans l’anthologie du disciple de Mazu, Foubei, publiée en1004. L’histoire raconte comment elle l’a vaincu par son accomplissement. Elle était aussi très louée par Zhaozhou qui échangeait des poèmes avec elle.
परिनिब्बान Liu Tiemo  (« Liu Broyeur en Fer ») 9ème siècle.
Elle est disciple de Guishan Lingyou ( voir Tenzo Kyokun : le Maître et la vache ! )   Son style d’enseignement était qualifié de « abrupt, impressionnant et dangereux ». Sa façon de tester le véritable courage Zen de ses étudiants lui a valu le surnom de « Liu Broyeur de Fer ». Elle montre cette force d’acier dans le combat du Dharma dans un koan du Livre de Sérénité (http://www.buddhaline.net/Shoyoroku) et du Livre de la Falaise Bleue.(http://global.sotozen-net.or.jp/fre/library/key_terms/pdf/key_terms21.pdf)
परिनिब्बान Moshan Laoran 9ème siècle.
Très célèbre à son époque, elle est référencée par beaucoup d’auteurs. Elle est l’un des modèles de femmes pratiquantes, citée pour sa sagesse par Maître Dogen dans son essai  « Raihai Tokuzui, Rendre hommage et atteindre l’essence », et d’autres essais. Elle était la disciple de  Gao’an Dayu, et elle fut la première femme à devenir l’héritière du Dharma dans la transmission officielle de l’Ecole Ch’an. Elle fut aussi la première femme à avoir pour disciple Guanzhi Zhixian, un moine qui avait auparavant étudié avec le grand Maître Linji (Rinzaï).  M° Dogen note que la détermination de Guanzhi Zhixian, à vaincre les résistances culturelles qui rendaient quasi impossible d’étudier avec une femme, était un signe de la maturité de sa pratique et de sa conception du chemin du bodhisattva.
परिनिब्बान Miaoxin 9ème siècle
Nonne disciple de Yangshan, elle fut la Directrice des Relations extérieures de son monastère. Ainsi,     17 moines acceptèrent son interprétation de la signification du dialogue du 6ème patriarche sur le vent et le drapeau (Le drapeau qui bouge ?  Le vent qui bouge ? L’esprit qui bouge ? Rien ne bouge ?!)
Elle est aussi citée en modèle dans Raihaï Tokuzui.
परिनिब्बान Daoshen  fin 10ème-début 11ème siècle.
Héritière du dharma de Furong Daokai (Fuyo Dokai), elle eut deux héritiers du Dharma.
Huiguang 12ème siècle
Abbesse d’un grand monastère, Dongjing Miaohui, elle porta la robe pourpre offerte par l’empereur, qui lui donna son nom du Dharma. Sa vie et ses sermons se retrouvent dans la Collection  Pudeng. Célèbre pour son érudition et son éloquence, elle enseignait à un public de moines et de nonnes, et elle prêcha même un sermon à l’empereur.
परिनिब्बान Gongho Daoren 12ème siècle.
Héritière du Dharma de Cixin Waxin, elle était nonne, enseignante et poète. Elle écrivit « Clarifier l’Esprit » qui circula dans toute la Chine.
Elle était marié à un homme important mais elle quitta son mari, retourna chez ses parents, assez pauvres, et leur demanda l’autorisation d’être ordonnée. Ils refusèrent.
Elle pratiqua dans la solitude d’un ermitage ; elle s’éveilla après avoir lu « Contemplation du Dharmadhatu » du Patriarche  Dushun de l’Ecole de la Guirlande Fleurie.
Après la mort de ses parents,   elle dirigea une maison de bains, et écrivit de la poésie du Dharma sur les murs pour faire venir les clients !
Des Maîtres célèbres comme Yuanwu et Foyan la complimentèrent ; elle finit par devenir nonne dans sa vieillesse.
http://urbansketchersnewzealand.blogspot.fr/2014/03/this-place-is-real-surprise.html
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