Pas la parole du pêcheur devant un fleuve dans la plaine
espérant attraper le poisson à son hameçon,
ce poisson qu’il ne peut pas voir, mais dont il sent qu’il doit être là.
Ni la parole du fermier labourant la terre dure et espérant que les pluies seront suffisantes cette année.
Ni la parole qui coule, en liquides colorés, chauds ou froids, dans les bars et les comités.
Pas même le son que font ces mots sur la page, mais la parole et le timbre de la cloche du monastère
lorsque le cercle brillant de sa voix s’efface en un point de silence.

Win Pe