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Dès que je repère mon énergie en baisse, je me relie à la Sangha en lisant un texte sur la compassion, car ce n’est pas facile du tout de réveiller à ce point le cœur sans discrimination, j’en prends conscience, et la lecture me pose, me calme, et m’emmène sur la Voie avec plus de modestie, me reliant à l’univers le temps de me remettre en marche.

J’accueille ce qui est, et je m’entraîne à laisser passer, mais quand ça ne marche pas, c’est beaucoup plus insupportable, alors je redis ma reconnaissance pour les Maîtres, Ancêtres et Patriarches et grâce à la pure nature chez tous les êtres,  « travaillant » ainsi à traverser mes pensées-réflexes-réactions, reprenant mon courage à deux mains : en acceptant les vagues d’émotions, ça fonctionne !

Je commence à reconnaître un petit trésor de force au plus secret de mon être. Concrètement : j’allume beaucoup moins la radio, n’en ressens pas le besoin, sauf quelques émissions ; je me surprends à ralentir mon pas à la maison ou à l’extérieur, je reviens à ma respiration dont je retrouve un meilleur souffle ;
je me donne le Sutra du Cœur, qui est ouvert sur ma table, à apprendre par cœur en le récitant à voix haute.
Je repère un peu mieux ma parole « pas juste » quand je me sens en colère, et pourtant il m’arrive de me taire quand je ne suis pas contente, ce qui me semble intéressant.

281-3D’ailleurs j’ai l’impression que mon moral s’est synchronisé à mes pensées. Je peux donc agir pour nourrir ma joie et même lister toutes les occasions de la vivre, ou encore voir quand je la refuse.  L’ego qui n’existe pas, et qui fait mal… !! ces ressentis -grâce aux enseignements et à l’étude- m’encouragent à traverser plus rapidement les turbulences.

Aussi je me sens moins sévère avec moi-même, plus bienveillante à la lumière des enseignements et des textes.

Marie B