परिनिब्बान Ancêtres Femmes : les générations chinoises (à suivre)

परिनिब्बान Zongchi :
Une des filles d’un empereur de la dynastie Liang, du 6ème siècle.      Elle devint la disciple du fondateur de l’Ecole du Chan, Bodhidharma. Dans le chapitre Katto –Enchevêtrement des Branches– du Shobogenzo, M° Dogen la nomme comme l’une de ses quatre héritier.e.s du Dharma ; et, bien que le lignage de Bodhidharma se continue à travers un autre, il insiste sur le fait que chacun des quatre a atteint la compréhension totale.
परिनिब्बान Shiji 6ème siècle
On retrouve son histoire dans « Collection des Ancêtres du Dharma », qui sont des koans, des histoires d’Eveil. Elle arriva une fois dans un temple, sans enlever son chapeau comme le demandait l’étiquette.  Elle dit au moine qui l’accueillit qu’elle ne l’enlèverait que si il lui « disait quelque chose ».
Il ne sut que dire, aussi elle partit,   et cela le poussa à chercher un véritable Maître.
परिनिब्बान Wujing Cang
Selon les sources de la Transmission de la Lampe, elle était inspirée par le Mahaparinirvana Soutra, ce fut elle qui le récita à Hui Neng, le futur 6ème Patriarche. Bien qu’illétré, il comprit intuitivement le sens du Soutra ; ainsi elle l’aida en confirmant son Éveil. Elle lui fournit un logement pendant quelque temps, avant qu’il ne rencontre le 5ème Patriarche.
qwanyin
परिनिब्बान Lingzhao 8ème siècle
La fille du célèbre Laïc Pangyun, elle même pratiquante. Tout au long de sa vie, elle voyagea avec ses parents, restant pauvres, cherchant les Enseignements, s’arrêtant pour pratiquer dans des grottes.  Elle est le modèle de Guanyin au Panier de Poissons – une des 33 représentations de Kannon, bodhisattva de la Compassion. La foi et la confiance qu’elle porte à sa pratique en fait une femme très admirée.
परिनिब्बान Ling Xingpo 8ème – 9ème siècle.
On trouve son nom seulement dans l’anthologie du disciple de Mazu, Foubei, publiée en1004. L’histoire raconte comment elle l’a vaincu par son accomplissement. Elle était aussi très louée par Zhaozhou qui échangeait des poèmes avec elle.
परिनिब्बान Liu Tiemo  (« Liu Broyeur en Fer ») 9ème siècle.
Elle est disciple de Guishan Lingyou ( voir Tenzo Kyokun : le Maître et la vache ! )   Son style d’enseignement était qualifié de « abrupt, impressionnant et dangereux ». Sa façon de tester le véritable courage Zen de ses étudiants lui a valu le surnom de « Liu Broyeur de Fer ». Elle montre cette force d’acier dans le combat du Dharma dans un koan du Livre de Sérénité (http://www.buddhaline.net/Shoyoroku) et du Livre de la Falaise Bleue.(http://global.sotozen-net.or.jp/fre/library/key_terms/pdf/key_terms21.pdf)
परिनिब्बान Moshan Laoran 9ème siècle.
Très célèbre à son époque, elle est référencée par beaucoup d’auteurs. Elle est l’un des modèles de femmes pratiquantes, citée pour sa sagesse par Maître Dogen dans son essai  « Raihai Tokuzui, Rendre hommage et atteindre l’essence », et d’autres essais. Elle était la disciple de  Gao’an Dayu, et elle fut la première femme à devenir l’héritière du Dharma dans la transmission officielle de l’Ecole Ch’an. Elle fut aussi la première femme à avoir pour disciple Guanzhi Zhixian, un moine qui avait auparavant étudié avec le grand Maître Linji (Rinzaï).  M° Dogen note que la détermination de Guanzhi Zhixian, à vaincre les résistances culturelles qui rendaient quasi impossible d’étudier avec une femme, était un signe de la maturité de sa pratique et de sa conception du chemin du bodhisattva.
परिनिब्बान Miaoxin 9ème siècle
Nonne disciple de Yangshan, elle fut la Directrice des Relations extérieures de son monastère. Ainsi,     17 moines acceptèrent son interprétation de la signification du dialogue du 6ème patriarche sur le vent et le drapeau (Le drapeau qui bouge ?  Le vent qui bouge ? L’esprit qui bouge ? Rien ne bouge ?!)
Elle est aussi citée en modèle dans Raihaï Tokuzui.
परिनिब्बान Daoshen  fin 10ème-début 11ème siècle.
Héritière du dharma de Furong Daokai (Fuyo Dokai), elle eut deux héritiers du Dharma.
Huiguang 12ème siècle
Abbesse d’un grand monastère, Dongjing Miaohui, elle porta la robe pourpre offerte par l’empereur, qui lui donna son nom du Dharma. Sa vie et ses sermons se retrouvent dans la Collection  Pudeng. Célèbre pour son érudition et son éloquence, elle enseignait à un public de moines et de nonnes, et elle prêcha même un sermon à l’empereur.
परिनिब्बान Gongho Daoren 12ème siècle.
Héritière du Dharma de Cixin Waxin, elle était nonne, enseignante et poète. Elle écrivit « Clarifier l’Esprit » qui circula dans toute la Chine.
Elle était marié à un homme important mais elle quitta son mari, retourna chez ses parents, assez pauvres, et leur demanda l’autorisation d’être ordonnée. Ils refusèrent.
Elle pratiqua dans la solitude d’un ermitage ; elle s’éveilla après avoir lu « Contemplation du Dharmadhatu » du Patriarche  Dushun de l’Ecole de la Guirlande Fleurie.
Après la mort de ses parents,   elle dirigea une maison de bains, et écrivit de la poésie du Dharma sur les murs pour faire venir les clients !
Des Maîtres célèbres comme Yuanwu et Foyan la complimentèrent ; elle finit par devenir nonne dans sa vieillesse.
http://urbansketchersnewzealand.blogspot.fr/2014/03/this-place-is-real-surprise.html
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परिनिब्बान La Voie du Guerrier de la Compassion

« La  Voie du Guerrier de la Compassion, avec pour armes metta et humour, avec un bouclier aussi grand que l’espace, sans forme ;    un guerrier qui n’a pas peur de lui-même, et qui sait qu’il n’a rien à craindre… un guerrier qui ne juge pas, qui accepte ses faiblesses et celles des autres… oui, c’est cela   la Voie du guerrier du Dharma.. » : mail reçu de Jôshin Sensei : « une  traduction d’un texte dont je n’ai pas gardé le nom de l’auteur ».
Du côté du Dharma, je lis et relis sans cesse votre email sur la Voie du Guerrier de la Compassion, il me parle, et m’aide à voir ce que ça peut être aussi cette Voie, en accueillant les souffrances, la colère au lieu de me battre contre elles, et laisser s’en aller ces émotions-là : voilà comment je peux accueillir et accepter ce qui se passe.
Autrement dit, laisser ces émotions s’user en osant, en essayant la compréhension du cœur comme vous m ’expliquez, avec humour, bienveillance et metta.
Et quand je lis un « bouclier aussi grand que l’espace, sans forme » je me dis que je n’en finirai jamais, mais c’est un bouclier qui protège, alors vigilance, concentration !
Je peux sans cesse m’appliquer à l’attention, à la présence dans la compréhension du coeur, en silence; revenir aux Nobles Vérités, le sentier Octuple, et les préceptes ; je peux les apprendre et m’entraîner à les pratiquer, avec la Sangha déjà, un par un, jusqu’à trouver la concentration juste. Je me sens déjà bien occupée avec « la compréhension juste » …
Je prends pour armes metta – et humour : c’est sûr, vu comme ça, c’est complètement nouveau, (une guerre avec moi-même ou plutôt contre mes mécanismes incompréhensibles, sans aucune compréhension autre que du mauvais esprit ou de la mauvaise foi, c’est l’ignorance toujours, l’autre guerre quoi!)
Le mot « armes » devient tout autre pour moi : contre personne, ni contre moi-même, bien sûr, je comprends un peu mieux.
La Voie : juste une façon de transformer mes pensées et mes émotions, toute ma peur  – avec amour et humour – accepter mes faiblesses, simplement, et depuis cette compréhension, accepter les faiblesses des autres.
temple-sketch
Ainsi, ce guerrier là ne se juge pas, et ne juge personne. Confiance, bienveillance, envers moi-même,  et envers les autres …. avec tous les êtres. Un guerrier qui n’a même pas peur de lui-même, il doit donc s’aimer pour commencer, ainsi  « il sait qu’il n’a rien à craindre » .
En travaillant ainsi, je vois l’infinie profondeur de ce qui est. J’ai l’impression que c’est moins confus, il me semble me rapprocher de moi-même. Plus j’étudie, mieux je La perçois dans mes actes au quotidien (pensées, paroles….. ), c’est sans fin, avec douceur, je pense «karuna» et mon rakusu m’aide à revenir sans fin à la respiration, là, comme la cloche du zendo qui appelle au     zazen. Je me sens plus douce avec moi-même à force de l’entendre !
Comme me dit ma fille Camille, tu as changé maman depuis que tu vas au Temple…
Marie Anshin
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परिनिब्बान En vrac

परिनिब्बान
Seul et pourtant ensemble.
Quand seul est appris,
ensemble est su.
Serge

परिनिब्बान  Chaque fois que je m’assois devant vous, je veux transmettre la chose la plus importante. Je veux que vous expérimentiez cet espace, cette vastitude qu’on pourrait appeler cet univers mystérieux qui, sans aucun doute, est en chacun de nous. C’est très difficile à décrire, mais quand nous utilisons des phrases comme « cultiver notre propre esprit », le mot « esprit » inclut l’univers entier, et c’est cela que je veux partager dans l’espoir que nous puissions tous l’expérimenter par nous-mêmes.

Jakusho Kwong Roshi Sonoma Mountain Center

परिनिब्बान  Un autre Japon :  les Kawaramono
http://patrick-vallot.com/fr/les-kawaramono-2009

kawaramono« La ville de Kyoto est traversée par une rivière :  la Kamogawa.
Durant mes marches au bord de la Kamo, j’ai croisé sous les innombrables ponts qui l’enjambent un monde, une autre ville, celui des hommes et des femmes aux bâches bleues, les Kawaramono.
 Ces encres évoquent mes marches autour d’eux, à leur coté, dans leur sillage.
 J’ai vu des collectionneurs de débris, des poètes, des pêcheurs, des artistes peintres, des vendeurs de kakis soucieux de sauver leur chien, des constructeurs habiles de cabanes judicieusement installées, arrimées sur les canalisations sous les ponts. »

परिनिब्बान Et aussi : http://patrick-vallot.com/fr/homeless-kyoto-2013

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परिनिब्बान Une générosité enrichissante

bougie
Lorsque l’on allume une bougie dans une pièce sombre, elle l’illumine un peu, mais son pouvoir reste limité. Si, en revanche, on utilise cette même bougie pour en allumer une autre, la luminosité augmente.
Et si l’on continue ainsi, on peut éclairer le moindre recoin de la pièce.
L’idée de transférer les mérites à d’autres personnes suit le même principe.
Si nous gardons égoïstement notre propre lumière sous le boisseau,  son rayonnement sera restreint.
Mais si nous la partageons avec d’autres, elle ne diminue en rien.   Au contraire, nous augmentons la lumière disponible pour tous.       Ainsi, lorsque d’autres personnes allument notre bougie, nous rediffusons cette lumière.
Et quand, par gratitude, nous allumons à notre flamme la bougie  d’autrui, c’est toute la pièce qui s’en trouve davantage illuminée.
Une lumière comme celle-là est constante et ne peut être éteinte.
Lorsque l’on développe un esprit de gratitude et que l’on se dévoue à aider autrui, on peut pratiquer la générosité. On peut être généreux de ses biens, de soi-même et du Dharma. D’une certaine façon, donner ses biens est la chose la plus facile.       Si l’on consomme moins et si l’on vit de manière plus frugale, on peut donner ce que l’on économise.
Il peut être utile de se rappeler que la nature du don ne dépend pas forcément de la taille ou de la valeur de ce qui est donné. Un jour, alors que le Bouddha s’apprêtait à enseigner le Dharma à une congrégation dans la forêt, la nuit tomba. Plusieurs personnes offrirent leurs lampes.       Une vieille mendiante, qui n’avait pour seule possession que son bol  à aumône, offrit celui-ci en guise de lampe à huile. Voyant cela, le Bouddha s’exclama que la vertu de cette vieille dame était la plus haute, car elle avait donné tout ce qu’elle possédait, son bol à aumône.
Croyez-vous qu’elle ait perdu quelque chose en faisant son offrande ?
Ainsi, quand par gratitude, on se dévoue au bénéfice des autres, on pratique la générosité ou le don. Cela s’apprend. Certaines personnes s’imaginent qu’en donnant tout, l’on se retrouve sans rien. Mais le Dharma est un puits intarissable. Peu importe que vous le distribuiez sans compter, vous pourrez toujours revenir y puiser, parce que plus l’on y puise, plus son niveau s’élève.
Aussi longtemps que vous ferez don du Dharma pour nourrir autrui, il sera là. Aussi longtemps que vous serez en vie et à même de pratiquer, cela restera vrai.
Étant en vie, vous pouvez apprendre de plus en plus et donner de plus en plus.
Étant en vie, vous pouvez aussi prendre le temps de vous reposer et de reprendre des forces, puis revenir à la source.
C’est comme cela que fonctionne le don du Dharma.
Tricycle, printemps 2009.  Maître Sheng Yen    
Traduction : Françoise
https://tricycle.org/magazine/rich-generosity-2/
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Les Ancêtres Femmes du bouddhisme (suite)

Vous trouverez la plupart de ces biographies plus détaillées, et plus joliment écrites, dans le livre « Les Matriarches du Zen  »  de François Loiseau, publié aussi sur :
http://www.bouddhismeaufeminin.org/wp-content/uploads/2017/04/LES-MATRIARCHES-DU-ZEN.pdf

nonneSoma
La fille d‘un ministre du roi Bimbisara ; elle devint une disciple laïque en entendant le Bouddha parler lors d’une visite qu’il fit à Rajagraha  tôt après son Eveil.      Elle fut plus tard ordonnée nonne, et Shakyamouni Bouddha déclara qu’elle était  la première dans son énergie à rechercher   la Voie.
Sakula
Elle venait de Savatthi, un lieu où un monastère avait été bâtie dans    le Bosquet de Jeta-Jetavana           (https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C4%81vatth%C4%AB).
A l’occasion des neuf mois de cérémonies pour l’ouverture de ce monastère, elle devint bouddhiste laïque, puis nonne après avoir entendu les enseignements de l’un des moines.
Plus tard, elle fut une « arhat », et  le Bouddha déclara qu’elle était       la première parmi les nonnes qui possédait  « L’Oeil des dieux », c’est à dire la possibilité de voir dans tous les mondes, proches  ou lointains.
Bhadda Kundalakesa
Elle était une nonne Jaïn, très intelligente qui se sentait insatisfaite du manque de stimulation intellectuelle parmi les Jaïns.
Elle se tourna vers la Sangha du Bouddha après une discussion avec Shariputra, et la communauté l’apprécia pour son esprit vif et sa compréhension profonde.
Ce fut la seule nonne ordonnée que le Bouddha appela par son nom.
Dans le poème qui exprime sa sagesse, elle écrit :
«  Quittant mon lieu de vie du Mont Grjhakuta, je vis le Bouddha Invincible, entouré de l’Ordre des Bhikkhus. Lui ayant rendu hommage, je restai en face de lui les mains jointes.  « Viens Bhadda », me dit-il ;  ce fut mon ordination ».
Bhadda Kapilani
Elle apprit que, des siècles auparavant, du temps du Bouddha Padumattara, une renonçante avait pu se souvenir de ses vies passées.
Elle résolut d’obtenir les mêmes pouvoirs, et avec son mari Kassapa -qui deviendra Mahakassapa- elle décide de vivre une vie d’austérités.
Bhadda et Kassapa furent mariés plusieurs fois, au cours de vies différentes, dans lesquelles ni l’un ni l’autre ne souhaitaient se marier mais y étaient forcés par leurs parents.
Dans l’une d’elles, ils décidèrent tous les deux de ne pas consommer leur mariage, de se raser la tête, de porter la robe safran, la robe des renonçants, et de quitter la maison.
Kassapa rencontra rapidement le Bouddha Shakyamouni, mais il fallut cinq années avant que Bhadda puisse rejoindre le tout nouvel Ordre des nonnes.
Elle fut déclarée par le Bouddha la première parmi les nonnes capables de se souvenir de leurs vies antérieures.
Bhadda Kaccana Yasodhara
Yasodhara était l’épouse du Bouddha. Elle désirait rejoindre l’Ordre des nonnes tout de suite, mais Mahaprajapati pensa que cela créerait des difficultés, aussi elle dut attendre.
Plus tard elle fut déclarée la première parmi les nonnes pour les pouvoirs supra-normaux.
Kisagotami
Kisagotami était une cousine du Bouddha. Elle grandit dans une maison pauvre, et épousa le fils d’un riche banquier.
Elle fut maltraitée par sa belle-famille jusqu’à ce qu’elle eut un enfant qu’elle aimait beaucoup. Mais cet enfant mourut, et elle devint folle de chagrin.
Le Bouddha lui dit que son enfant guérirait si elle pouvait trouver une graine de moutarde venant d’une maison où la mort n’était jamais entrée.
Lorsqu’elle comprit que cela était impossible, et que tous les êtres souffraient ensemble, elle devint nonne.
Le Bouddha déclara qu’elle était la première parmi les nonnes qui portaient un vêtement grossier.
Singalaka mata
Elle fut déclarée la première parmi les nonnes libérées par la foi.
Samavati

Elle fut déclarée la première parmi les nonnes pour répandre metta dans la Communauté.
Shrimala
Shrimala était la reine du Kosala,   la fille du roi Prasenajit et de la reine  Mallika.
Elle fut l’héroïne du Soutra :           « Le Rugissement du lion de la reine Shrimala », un des premiers soutras du Yogacara.
Dans ce soutra, en réponse à une demande du Bouddha, elle proclame les dix vœux et expose un enseignement sur la Nature de Bouddha.
Prabhuta
Prabhuta était une belle jeune femme très dévote vivant avec 10.000 suivantes dans une grande maison dans la ville de Samudrapratishthana.
Elle fut le 13ème enseignant sur 52 à qui le pèlerin Sudhana rendit visite dans le Soutra Gandavyuha.         Vingt de ces enseignants étaient des femmes ; la plupart d’entre elles se trouvent dans cette liste d’Ancêtres Femmes.
Lors de son Eveil, elle reçut le don de manifester une générosité sans limite : elle pouvait offrir à des centaines, des milliers d’êtres la nourriture qu’ils souhaitaient, ou à des millions, ou à tous les êtres de tous les mondes dans toutes les directions. (Soutra Gandavyuha).
Sinha Vijurmbhita
Sinha Vijurmbhita était une nonne surommée  « Celle qui s’assoit sur Trône du Lion » c’est à dire qu’elle enseigna le Dharma sous chacun des nombreux « arbres du paradis »  -ainsi appelés à cause de leur beauté- du magnifique Parc du Soleil à  Kalingavana.awakeningbuddhistwomen
Sous chacun de ces arbres, elle enseigna à différents groupes d’êtres, y compris des dieux, des déesses, des oiseaux, des serpents, des bodhisattvas.
Elle offrit les enseignements du Mahayana à ceux qui ne les connaissaient pas, et détailla des instructions pour ceux qui étaient entrés en samadhi. Sudhana lui rendit aussi visite ; cette visite est relatée dans le Soutra de la Guirlande Fleurie.             Tara et Manjusri  bodhisattva Borobudur
Vasumitra
Vasumitra était une femme extraordinairement belle, vivant dans une maison incrustée de joyaux dans la ville de  Ratnavyuha ; ceux qui ne la connaissaient pas l’accusaient d’être une tentatrice.
Mais en fait elle enseignait aux différents êtres attirés par elle la fin des passions à travers le contact physique, que ce soit se tenir les mains, s’enlacer ou s’embrasser.
Elle fut le 25ème enseignant à qui Sudhana rendit visite.
Gopa
Gopa appartenait au clan des Shakya, à Kapilavastu.
Dans une vie antérieure, elle avait été la fille d’une courtisane et elle fit le vœu d’être toujours la compagne dans la pratique d’un prince, ce prince deviendra plus tard Shakyamouni.
Elle représente l’étape ultime, la dixième, du développement du bodhisattva. Sudhana lui rendit visite, et elle lui apprit comment pratiquer la conscience de la réalité ultime tout en demeurant en plein milieu du monde.

Poems from the Abbey

oxfordbibliographies.comlllumination :
Faire pleinement l’expérience  de la texture de la vie.
Une gorgée de thé, chaud,
la langue éblouie.
Une douleur sous l’omoplate.
Le grattement du toast sous la lame du couteau.
L’os du poignet pousse sous la peau comme une petite planète.

Regarder et attendre à la fenêtre
avant la premier gong, la pluie qui strie les carreaux en ce matin gris-noir.
S’éveiller de la confusion.

Un soir,  je me savonne le bras.
Je remarque que je ne suis pas
vraiment en train de me laver. L’eau coule, chaude, mais je la sens à peine.

Est-ce que prendre une douche est un talent que l’on peut améliorer ? Je me demande.

Mes années de douches inattentives.
Est-ce que la chorégraphie de la douche va changer quand je vais me raser la tête ?
La pleine attention commencera à me mordre les talons.
J’essaye de passer la serviette sur ma peau comme j’ai épluché l’oeuf dur ce matin,
comme je marche sur mes pieds,
comme je sens ma respiration glisser.

Miranda Arocha Smith

En vrac :

consciousinkCommencer l’année dans la lecture et l’écriture de gathas :
Jetant les feuilles sur le tas de compost,
je fais le vœu avec tous les êtres de transformer
mes attachements en un terreau fertile.
Plein d’autres à lire, et la place pour écrire :  https://padlet.com/lulena_zen/lavieengathas
namasteNamaste :  « Mon cœur reconnaît ton coeur, j’honore la lumière, l’amour, la beauté, la vérité et la tendresse qui est en toi, car elle est aussi en moi ; en partageant tout ceci, il n’y a plus de distance ni de différence entre nous, nous sommes semblables, nous sommes un ».
http://yoga.maathiildee.com/2014/06/04/namaste-or-not-namaste/
consciousinkLa Sangha, c’est comme toutes les mains et tous les yeux d’Avalokiteshvara, c’est merveilleux.
Danielle Chokan
consciousinkEnfin, un excellent conseil pour commencer 2018 de façon joyeuse, éclairée et responsable : aller voir le site https://www.cacommenceparmoi.org/
Vous y trouverez plein d’idées. Proposé par Françoise :   «  Il m’a semblé qu’il y en avait vraiment pour tous les goûts, tous les plannings, toutes les bourses, tous les types de ménage, tous les « niveaux » de réflexion, d’engagement… »
Qui a dit :  «  Si je ne le fais pas moi, qui le fera… ? »

Daishin n°235 – Janvier 2018

Commencer l’année dans la joie

paul davis in buddhazimonia copie 2
Suggestions pour la nouvelle année :
« Une demi-heure de méditation est essentielle sauf quand on est très occupé. Alors une heure est nécessaire ».
Saint François de Sales, rappelé par Françoise

« Une demi-heure de sourires est essentielle sauf quand on est grognon. Alors une heure est nécessaire».
Version Jôshin Sensei

Le programme  :

Jôshin Sensei sera à  Paris : samedi 20 janvier.

http://www.montagnes-et-forets-du-zen.org/      

La Demeure sans Limites est fermée jusqu’au printemps… à bientôt ! www.larbredeleveil.org

Uposatha :   www.nousasseoirensemble.org
mardi 2 janvier à 20h-21h : soir de pleine lune,
mercredi 17, un nouvel horaire : 7h-8h le matin pour la lune nouvelle.
Venez nous rejoindre : https://framadate.org/CjqwfEA2WS2bXGZu  

Pour revoir les émissions de Sagesses Bouddhistes dans lesquelles Jôkei Sensei parle d’Aoyama Roshi :

Biographie, émission du 3 décembre

Les pratiques d’Aoyama Roshi, émission du 10 décembre

Sommaire

Kannon est soudanaise et nous la croisons tous les jours – Françoise
Les biographies des Ancêtres Femmes – Myoan Grace Schireson Sensei
Illumination – Miranda Arocha Smith
En vrac

Namaste  namaste

Kannon est soudanaise et nous la croisons tous les jours

Kannon est soudanaise et nous la croisons tous les jours.

Préparant les lits d’invités inconnus,
je fais le vœu, avec tous les êtres,
que nous trouvions tous le refuge.

Quitter le Palais :

Les « migrants » sont entrés dans ma vie pour la première fois en 2015. J’avais lu des articles sur ce parc bruxellois transformé en une sorte de campement qui accueillait des réfugiés syriens, afghans et irakiens, et sur les bénévoles qui se démenaient pour les aider. Je voulais voir cela de mes propres yeux.

Une fois sur place, je n’ai eu qu’une envie : faire demi-tour et m’enfuir à toutes jambes. J’avais été bien naïve. En lieu et place du camping propret peuplé de gens souriants que j’avais imaginé, je découvrais un bidonville et de jeunes hommes maigres, aux mines sombres et aux regards méfiants.
Parmi eux s’agitaient une poignée de gilets jaune fluo. Les bénévoles. Je me suis accrochée. J’ai respiré, pris mon courage à deux mains, et je me suis remise en route.
Au bout d’un moment, j’ai commencé à percevoir quelques timides sourires. Un homme à la peau mate, avec un regard très doux, s’est approché et m’a tendu une assiette remplie d’appétissantes crêpes marocaines.
« Vous en voulez une ?
On a du thé à la menthe aussi, si vous voulez… ».
J’étais venue jeter un œil, me disant que je pourrais peut-être aider, et voilà que les personnes- même que je voulais aider m’offraient des crêpes et du thé…
J’ai continué, passant le long d’une escouade de femmes d’origine maghrébine qui distribuait du couscous et des gâteaux à tout-va.

Puis j’ai trouvé la tente que je cherchais : l’« École du Parc Maximilien».
Des enfants jouaient dans la cour de cette école improvisée.

à l’intérieur, mon regard a croisé celui d’une bénévole, une femme d’âge moyen qui arborait un large sourire. Je lui ai donné ce que j’avais apporté : un jeu pour apprendre aux enfants à lire et à écrire, des albums de coloriage, des tonnes de crayons de couleur et de marqueurs. « Oh super, des marqueurs ! Justement, on n’en a presque plus.

Vous savez comment sont les enfants, ils oublient toujours de remettre les capuchons. Et ceux-ci – désignant d’un geste une petite troupe un peu turbulente – sont exactement pareils ». Exactement pareils.

Si ce n’est que les dessins qui trônaient fièrement sur une corde à linge n’étaient pas vraiment ceux que l’on trouve habituellement dans une classe de maternelle. Une mer de sang, des rafiots rem- plis de gens qui pleurent, une ville avec des maisons en flammes… J’ai souri. « Bien sûr qu’ils sont exactement pareils ». Après l’avoir saluée, je suis partie.bbcnews

Sur le chemin du retour, j’ai pleuré en silence.
J’ai pensé au Bouddha.
À ce qu’il avait dû ressentir quand il avait quitté le Palais pour la première fois et avait découvert la souffrance inhérente à l’existence humaine.

J’ai compris que, même si je me considérais plutôt comme quelqu’un de bien informé, j’avais jusque-là vécu dans ma bulle.

Les bodhisattvas en gilet fluo

Nous voici deux ans plus tard. Une deuxième « vague de migrants » est arrivée à Bruxelles.
Ils viennent toujours de Syrie, d’Irak et d’Afghanistan, mais aussi, de plus en plus, d’Égypte, d’Éthiopie, du Soudan et d’Érythrée.

Les bénévoles ont retrouvé leurs gilets fluo. Ils rassemblent toute la nourriture qu’ils peuvent trouver pour nourrir les nouveaux arrivants, leur distribuent des sacs de couchage, des tentes, des vêtements chauds, etc.

Mais quelque chose a changé.
Il y a eu les attentats de Paris et de Bruxelles.
L’armée est encore présente dans les rues et dans les grandes gares. Il y a davantage de peur et de ressentiment au sein de la population. à l’égard des musulmans. À l’égard des « basanés ».

Le climat politique et le gouvernement en place en Belgique sont très hostiles.

De jeunes hommes sont arrêtés alors qu’ils font la file pour recevoir un bout de pain et un bol de soupe. Certains sont passés à tabac par la police (enfin, pas toute la police !). Ils dorment dehors, dans la boue, et sont réveillés à coups de bottes avant l’aube.

Une idée germe : et si nous, citoyens belges, nous leur accordions l’asile ?
Pour une nuit ou deux.

Et plus si affinités. Un endroit sûr, au sec et au chaud, où dormir – dans un lit, dans un divan, sur un matelas par terre ou même, si nécessaire, sur un tapis.

L’idée prend racine.

Fin novembre, quelques centaines de familles, soutenues par plusieurs milliers d’autres, abritent plus de 300 migrants chaque nuit.

Et chaque nuit, sans exception, un petit groupe de bénévoles veille jusqu’aux petites heures, grelottant dans le froid et l’humidité, pour trouver un logement à chacun. Relancent des messages sur Facebook :

« Allez, on a encore une trentaine de chouettes gars qui attendent… Il fait caillant… Sioupléééééé ! », « Plus que 10, allez, on peut le faire ! »

Ils semblent infatigables. Ils ont un travail, une famille… et pourtant, chaque soir, ils sont là. À aider.
Par pure humanité. Avec une solide dose d’humour et une extrême gentillesse. Avec patience. Avec un millier d’yeux et autant de bras (prolongés d’un smartphone).

Le groupe Facebook où tout cela s’organise a connu une croissance rapide – et stable (près de 21 000 membres au 30 novembre 2017).

Certains proposent un abri pour la nuit, d’autres de la nourriture ou des vêtements.

Il y a aussi des chauffeurs, qui se chargent d’amener les invités chez leurs hôtes, parfois à plusieurs dizaines de kilomètres du parc.

Les « invités ». Oui, parce que c’est comme cela que nous appelons ceux que nous ne connaissons pas. Ca a commencé par «Je peux prendre deux migrants cette nuit », et c’est rapidement devenu « Je peux accueillir deux invités cette nuit. Je passe les prendre ou est-ce qu’un gentil chauffeur peut me les amener ? »

Et parfois… « Est-ce que quelqu’un a vu mes amis A. et B. ? Leurs lits les attendent ! »
On se raconte des anecdotes (drôles et moins drôles).

On se pose des questions (« C’est ok de les déposer à l’arrêt du bus si je leur donne des tickets pour le retour ? Pas de danger ? »).

On s’entraide (« Est-ce que quelqu’un ici parle Amharic? A. essaie de me dire quelque chose mais Google Translate ne comprend pas… »).
On se refile de bons tuyaux (« Et n’oubliez pas de mettre de la harissa à table ; ils adorent ! »).

On se dépanne (une étudiante avait envie d’aider, mais elle n’avait pas le budget pour nourrir plusieurs personnes…

Une inconnue s’est présentée à sa porte les bras chargés de pain, d’œufs et de confitures maison).
Il y a beaucoup d’amour à l’œuvre dans ce groupe. L’entraide y semble être une chose tellement simple, tellement naturelle.

« Comme une personne qui réarrange son oreiller au milieu de la nuit ».
C’est ainsi que nous avons rencontré Denis, Sandra, Catherine, Nicolas et Sabrina. Tous vivent et travaillent dans notre petite ville ou dans ses alentours immédiats.
Tous sont bien décidés à aider ces femmes et ces hommes, souvent très jeunes, à se construire un avenir. à prendre soin des plus vulnérables (certains « migrants » n’ont guère plus de 14 ou 15 ans).

C’est aussi ainsi que nous avons rencontré Sati et Ahmed, nos premiers « invités ». Deux jeunes Soudanais aux sourires rayonnants, incroyablement doux, discrets et gentils. Ils sont restés chez nous moins de 24 heures, mais ils ont laissé une empreinte profonde dans nos vies.

Semblable et différent

Ouvrir sa porte, pratiquement à l’improviste, à un parfait inconnu pour une ou plusieurs nuits, c’est une sacrée expérience.

Cette personne, vous ne l’avez pas choisie. Un volontaire – ou le hasard – vous l’a désignée. C’est quelqu’un dont vous ne savez rien – Homme ou femme ?

De quel pays ? Quel est son parcours ? Sera-t-il/elle sympathique, en colère, fatigué(e) ? Puis-je lui faire confiance ?

Bien sûr, d’une manière ou d’une autre, nous espérons tous tomber sur des invités souriants, agréables et respectueux.

Des personnes que nous aimerons et qui nous aimeront. La seule chose dont nous pouvons être sûrs, c’est qu’ils ne seront, par définition, pas du tout « comme nous », puisqu’ils viennent d’une culture tout à fait différente, avec une histoire tout à fait différente, qu’ils ont vécu tant de vies au cours de celle-ci…

Ce dont nous pouvons être sûrs aussi, c’est qu’ils seront, par définition, tout à fait « comme nous » – des êtres humains en quête de sécurité, qui fuient la souffrance, qui ont froid et faim, qui ont besoin de dormir, qui ont de petits et de grands rêves, qui veulent juste être heureux, et aimés…

Des personnes qui ont toutes les raisons d’avoir peur de nous, puisqu’après tout, elles ne nous connaissent pas et qu’elles ne savent pas si elles peuvent nous faire confiance.

Qui seront peut-être lasses de passer de foyer en foyer, ne sachant pas de quoi demain sera fait, ni même si elles auront un toit au-dessus de leur tête… Pouvons-nous vraiment nous permettre de faire les difficiles ?

Certains de ces jeunes gens étaient à peine sortis de l’enfance quand ils ont fui leur pays, laissant tout derrière eux – une maison, une famille… pour autant qu’ils aient encore eu une maison et une famille.

Certains ont connu l’enfer avant d’arriver ici et, à bien des égards, ils le connaissent toujours. Et ce sont des humains, comme nous.

Ils peuvent être plus ou moins aimables, comme nous.
Avoir leurs humeurs, comme nous. être fatigués, comme nous.

être désespérés, comme nous. être avides, comme nous.
Et plus fondamentalement… Ce sont des Bouddhas, comme nous.

Pouvons-nous voir le Bouddha dans chaque personne ? Pouvons-nous voir dans chaque personne notre père et notre
mère ? Pouvons-nous les voir et les traiter comme tels ?

Ou, à tout le moins, pouvons-nous nous efforcer de le faire ?
Je n’en suis pas sûre, mais je suis prête à tenter l’aventure.

C’est notre esprit qui crée ces catégories – amis, ennemis, étrangers.
Ces pensées et d’autres – peur, colère vis- à -vis de notre gouvernement qui se désintéresse complètement de leur sort, pas très envie de sortir de ma zone de confort… – ont tourbillonné dans ma tête à mesure que je lisais les témoignages des uns et des autres et que je me demandais si nous devrions, nous aussi, accueillir. Mais si nous, entre tous, ne le faisions pas, qui le ferait ? Et si nous ne le faisions pas maintenant, alors quand ? Nous nous sommes donc jetés à l’eau.

Séparés et inséparables

therapeutesmagazineAvant de partir, Sati nous a dit :
« J’espère pouvoir vous aider un jour ».
Sati, il faut qu’on te dise quelque chose : tu l’as déjà fait.
Tu l’avais fait avant-même de franchir le pas de la porte.
Tu l’avais fait avant-même de quitter le Soudan. Tu l’avais fait avant- même ta naissance.
Bien sûr, comme tant d’autres, nous avons ouvert notre porte, nous avons aidé deux jeunes gens en détresse. Mais vous nous avez offert cette occasion de donner et de grandir. De surmonter nos peurs. De sortir de notre zone de confort. De nous ouvrir et d’ouvrir nos cœurs.
En vous aidant et en décidant de vous faire confiance, nous nous sommes aidés. Et nous laissant vous aider, prêts à prendre le risque de nous faire confiance, vous nous avez aidés, autant que vous vous êtes aidés. Pas avant, pas après. à ce moment précis.
Nous sommes désormais reliés pour toujours – comme nous l’avons toujours été.
Francoise Myosen

namaste

Dessin Anne

निर्वाण Daishin nº234 – Décembre 2017

nonnes
Programme du mois de décembre:
Jôshin Sensei :
La Trappe, Normandie :
vendredi 8, samedi 9, dim.10 décembre : «La porte de la liberté».
Paris : samedi 16
Retraite du Nouvel An à Upie (26) : du vendredi 29 au mardi 2 janvier : 
« Changer sa vie : entrer dans la joie » ;
et avec Jôkei Sensei : « Eplucher un koan ».
La Demeure sans Limites
Jôkei Sensei : du vendredi 22 au lundi 25 décembre :
Retraite de Noël sans portable :
« Quand les nuages flottent la lune voyage ; quand un bateau s’éloigne la rive bouge. Illusion, Éveil, sans fin… »
Fermeture de La Demeure sans Limites : le 25 décembre.
Uposatha : S’asseoir ensemble en décembre
. dimanche 3 : pleine lune, de 20h à 21h et
. lundi 18 : lune nouvelle : ce jour-là, nous nous assiérons le matin de 6h30 à 7h30, comme l’ont demandé plusieurs personnes.
https://framadate.org/1SuRorG7jeXsr9EN
nirvana
Sommaire
Réciter des noms jadis oubliés
La saveur de la Voie Wanxian
Un peu d’attention
Dans la cuisine de La Demeure sans Limites – Maria
Vivre la joie du moment présent – Martine
L’univers dans une tasse de thé V. Vajiramedhi
Un beau miracle, Wislawa Szymborska
En vrac
Finir l’année dans un sourire de bodhisattva
Livres et cadeaux
nirvana
Les deux émissions consacrées à Shundo Aoyama Roshi seront diffusées dans l’émission « Sagesses bouddhistes » sur France 2 aux dates suivantes :
Dimanche 3 décembre 2017 : La vie d’une nonne zen, Aoyama Roshi / 1ère partie Invitée : Jôkei-Ni Lambert
Dimanche 10 décembre 2017 :
La vie d’une nonne zen, Aoyama Roshi / 2ème partie Invitée : Jôkei-Ni Lambert