Folio 13 verso, une représentation de la déesse PrajñāpāramitaLes paumes jointes, s’incliner depuis la taille, suivre la gravité en descendant sur les genoux, se pencher en avant, la tête touche le sol, les paumes se soulèvent, au-dessus des oreilles, se reposent, puis se lever lentement.
Dehors, le chant des oiseaux.
Rayon du soleil éclairant la poussière qui vole sur le parquet, le front en sent la chaleur, puis alternée, la froideur de l’air. Continuer jusqu’à ce que la différence entre chaud et frais ne fasse plus de différence, ou jusqu’à oublier jusqu’où vous avez compté, ou même que vous comptez, oublier même que vous êtes en train de vous prosterner, jusqu’à vous prosterner, même quand vous ne vous prosternerez plus. »

Allen HOEY Traduction : Joshin Sensei

Si selon l’origine du kanji pour « soutra » les textes deviennent des écritures (sutra) lorsque leurs fils (sutra) sont tissés dans un tissu avec des fils provenant d’une vie humaine particulière, tout ce qui se tisse dans notre vie devient soutra…Alors la « cérémonie » est un moment parmi d’autres pendant lequel nous pouvons tisser pour nous et les autres un fil de joie et d’harmonie… Les statues de Bouddha, leur sérénité et leur beauté tissent aussi un fil brillant dans notre vie…

Joshin Sensei

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Folio 13 verso, une représentation de la déesse PrajñāpāramitaLes adresses des sites cités et d’autres sur le même sujet. Ainsi que des versions du Soutra du coeur à écouter.

A voir aussi :

À écouter, différentes versions du Soutra du Coeur :

Sur ce site : une version chinoise , une version japonaise -sans instruments et une version tibétaine.

Cérémonie, soutras, statues… le mois prochain, nous continuerons cette réflexion sur ces éléments de la Voie, auxquels les Occidentaux ne s’attendent pas toujours. Avec « Pourquoi les statues » de Joshin Sensei ; « Dédier les mérites » Jetsunma Tenzin Palmo et autres textes. Vos contributions aussi sont bienvenues !